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Ladylike Dragons
Ladylike Dragons

Nouveau nom des Olympic Dragons

Suite a une demande du Comité Olympique Sportif, The Olympic Dragons a du choisir un nouveau nom : Ladylike Dragons.

Comment le comité Olympique a t-il eu connaissance du nom groupe ?

Nous avons déposé la marque The Olympic Dragons à l’INPI sur les conseils de notre manager. C’est comme ça que le Comité Olympique a appris notre existence. Leur juriste nous a envoyé une lettre nous expliquant que par extention le Comité Olympique était propriétaire du mot « olympic« . De ce fait, il nous conseillait vivement de retirer notre dépôt de marque.

Nous nous sommes renseignés auprès de personnes compétentes, leur avons proposé une rencontre pour leur expliquer notre position (qu’ils ont refusé). Il a été clair pour nous que nous ne pourrions rien contre ce mastodonte. Nous avons donc préféré changer de nom. Nous pouvions ainsi sortir notre premier album tranquillement sans problème juridique.

Comment avez-vous choisi le nouveau nom pour Ladylike Dragons ?

Le nouveau nom est venu par hasard. Après des semaines de recherches, je feuilletais un dictionnaire de synonymes anglophones. Sébastien est venu voir ce que je faisais, et alors que je regardais la page de gauche, il a vu l’adjectif « ladylike » sur celle de droite. Il a tout de suite senti que cela pouvait être le nouvel adjectif qui qualifierait « Dragons ». Yann a vite aussi donné son accord. Nous ne nous sommes pas précipités sur les conseils de notre manager. Ainsi, Ladylike Dragons est devenu notre nouveau nom. Ladylike est un adjectif qui caractérise une personne féminine de bien élevée, distinguée. Cela allait bien avec notre musique et notre façon d’être.

Après 3 ans, n’avez-vous pas eu peur de déstabiliser votre public ?

Bien sûr nous y avons pensé. Puis, nous nous sommes dit que par rapport aux problèmes juridiques qui seraient arrivés si nous avions gardé The Olympic Dragons. Nous préférerions prendre un nouveau départ avec la sortie de l’album.

Interview Patrick M – Janvier 2009

Biographie Ladylike Dragons

Arrive toujours un moment dans la vie où il n’y a plus le choix. Suite à une lettre du Comité Olympique Français, le trio de Meaux s’est vu obligé, de changer de nom. Les Olympic Dragons ne se souciaient pourtant guère jusqu’ici de performance. Nul besoin de compétition, ses tempos qui carburent ont fait dodeliner bien des têtes avant d’enflammer les oreilles en France ou en Angleterre. Formé en 2006, le groupe ne revendique rien d’autre que d’avoir vibré au son de Supergrass et PJ Harvey, des morceaux de The White Stripes, Libertines ou The Subways, Noir Désir aussi. Ici, l’anglais s’est imposé comme une évidence. Une seule écoute des chansons fait aisément comprendre le pourquoi du comment, et poser la question reviendrait à passer à côté de l’univers musical.

Une formation seine-et-marnaise

Impossible à moins d’être sourd ou totalement inculte de confondre la formation seine-et-marnaise avec cette nouvelle scène parisienne de groupes à mèche et à frange, vague rock. À l’heure du triomphe des groupes préfabriqués, la musique simple comme bonjour du groupe désormais appelée Ladylike Dragons fait du bien à entendre. Une fois n’est pas coutume, ce french band tient la route et Cindy la basse. Déterminée, elle chante aussi juste que fort. Mais le pivot ne tiendrait sans doute pas sans l’aiguille mélodique dessinée par la guitare de Sébastien, ni la batterie de Yann qui cogne comme elle doit dans un power trio digne de ce nom.

Ce qu’a bien compris le Comité Olympique français. Dés qu’ils saisissent leurs instruments dans le garage, avec l’excitante naïveté de la première fois (la meilleure), c’est bien des flammes que crachent les Dragons. Même si derrière le rideau de fumée une étrange dualité s’est établie entre les personnalités du trio.

Premier album

Tout calmes et timides dans la vie, les Ladylike n’ont pas besoin de se la raconter, ni de prendre d’arrogantes pauses, si ce n’est trois minutes supplémentaires pour fumer une cigarette (“13 Minutes”). Ils envoient du rock qui pop (“Like a Reptile”), and roll (“Get Your Ya Ya’s Out”), mais qui n’a pas peur de perdre pied pour mieux retomber sur ses jambes (“Lose Control”). Avec l’honnêteté d’une urgence trop rarement entendue ces jours-ci, leurs chansons aussi réalistes que combatives filent droit devant (“Slavery”).

Défendues jusqu’au bout (“Rather see you dead”), elles croient avec humilité en ce qu’elles sont (“The Wisdom of my Faith”). Proches de leur public, jouant pour le plaisir de jouer, tout en sachant bien que ça ne sera pas facile tous les jours, qu’on est en France et que ça peut parfois faire mal, cette fille et les deux garçons réglos (“My Need of Naughtyness”) sont venus par la musique et vaincront par elle (“Here to Last”).

Avec cordes, rhodes et trombone, le premier album des Ladylike Dragons sortira à l’automne 2009. Ca sera une belle journée, ou bien… (“Fuck Off”). Pas le choix autrement.

Vincent Hanon

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