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Yom From Mars
Yom From Mars

Yom From Mars

Rencontre avec Yom From Mars, artiste seine-et-marnais présent notamment sur la scène locale depuis quelques années.

Ton nom d’artiste vient d’où ?
J’ai pris ce pseudo alors que j’étais dans un groupe dans le Val d’Oise. Yom c’est la contraction de mon prénom Guillaume et From Mars, cela évoque un point de regard sur ce qui se passe dans le monde comme si je venais d’une autre planète ! J’aime bien le rapport avec le désert et le mot Mars évoque aussi ce côté désertique, les grands espaces américains.

Yom From Mars en tant qu’artiste solo, c’est depuis quand ?
En septembre 2008, j’ai fait mon premier concert acoustique à Paris. Mais le vrai point de départ est un an plus tard lorsque j’avais un set musical conséquent et une proposition scénique.
Mon premier LP « Middle of Nowhere » est sorti aussi en 2009. En ce moment, je prépare un nouvel EP acoustique de 5 titres. Je suis en train de faire le mixage, il sera exclusivement en distribution numérique, je vais en graver quelques un pour démarcher pour des concerts, pour présenter mon travail, de nouveaux titres.
J’aimerais bien sortir un EP tous les huit mois, j’ai la matière pour le faire, il me manque le temps. J’aimerais aussi écrire pour d’autres artistes, je ne sais pas encore sous quelle forme…

Yom From Mars
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Comment définis-tu ton style et tes influences ?
Je joue tout seul en acoustique et/ou électrique. Mais, j’ai envie d’aller vers un style avec la participation d’autres musiciens comme c’est déjà le cas avec Yann Forléo (Ladylike Dragons) qui est batteur. J’ai envie de partir en formule duo blues, rock et garage, plus énergique comme The White Stripes, ou des groupes qui gravitent autour de Nashville ou Memphis. Mon influence couvre des artistes comme Queens of the Stone Age, The Black Keys, The Dead Weather, Them Crooked Vultures, Sonic Youth, The Kills, Eagles of Death Metal…
Ce style de musique rentre parfois dans la catégorie blues, mais ils vont explorer avec des rythmes plus rock ou garage dans le sens ou toute la musique est faite sans aucun artifice.
J’adore cet état d’esprit où l’on va presque jusqu’à construire sa guitare, ce côté Do It Yourself ! Il y a aussi des groupes australiens, qui parlent des grands espaces, qui m’influencent.

Ton énergie scénique est déjà très présente pour t’avoir vu plusieurs fois en concert ?
Oui, merci ! La scène procure une énergie unique que ce soit pour 10 personnes ou 1 400 personnes comme j’ai déjà vécu, rien que le fait de mettre le pied sur scène me permet de dégager une énergie que je n’ai pas forcément dans la vie de tous les jours, c’est limite schizophrène !
Dans la vie, je suis plutôt posé papa, marié, régisseur à File7. Quand je dis plus d’énergie c’est sur le côté instrumental ou j’essaye d’inviter au chant et à la danse. A l’opposé sur les morceaux dis plus calmes, j’invite à l’évasion; il suffit de fermer les yeux pour voyager.

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