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Fontainebleau
Le Château
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Les extérieurs
du château : Donjon -
Escalier du fer à cheval
- Fontaine Belle-eau - Fontaine
de Diane -
- Grand parterre avec canal
- Porte dorée - Autres
lieux -
L'intérieur du château : Galerie
de Diane - Galerie François
1er - Autres lieux
-
- Forêt de
Fontainebleau - Ville
de Fontainebleau - Vidéos sur Fontainebleau -
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Fontainebleau et sa forêt furent choisis par les rois successifs comme lieu de résidence royale. Ils pouvaient ainsi s'adonner à la chasse dans la grande forêt de Fontainebleau.
Demeure des souverains français du XIIème au XIXème siècle, 32 rois y ont séjourné, chaque roi ayant apporté sa touche à l'architecture du château.
Le parc et le château de Fontainebleau sont classés au Patrimoine Mondial de l'Humanité par l'UNESCO depuis 1981.
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Palais de plus de 1 500 pièces déployées au coeur de 11 hectares de parc et jardins,
fontainebleau est le seul château royal et impérial habité sans discontinuer pendant
sept siècles. Si ses fondations sont avérées avant le XIIème siècle, celui-ci s’est ensuite développé
en adoptant l’habituel principe des places fortes. Le donjon dit de Saint-Louis est un
témoignage de ce dispositif originel. La porte Dorée (ou porte de l’Orée
de la forêt) marque l’emplacement de l’ancien châtelet d’entrée. Bien que redécorée
à la Renaissance, la cour Ovale épouse les contours du château médiéval.
C’est en effet à l’instigation de François Ier que Fontainebleau connaît un formidable
développement dont la fameuse Galerie reliant sa chambre à la tribune haute
de la chapelle du couvent des Trinitaires (actuelle chapelle de la Trinité). La salle de Bal
est cette grande loggia inspirée par le séjour en Italie, même si le décor à fresques
n’est achevé qu’au règne suivant, celui d’Henri II son fils. La chambre de la duchesse
d’Etampes est toujours, avec la grotte des Pins, un manifeste de la Renaissance
en France et l’expression de l’Ecole de Fontainebleau constituée par
les artistes maniéristes italiens invités par François Ier (Rosso, Primatice, Nicolo
Dell’Abbate…).
Sous Henri IV, le château connaît de nouvelles extensions tandis
que la Seconde Ecole de Fontainebleau diffuse les canons esthétiques développés
à partir du vaste chantier (véritable foyer culturel) par les artistes français
(Toussaint Dubreuil, Ambroise Dubois, Martin Fréminet). C’est à ce dernier peintre
que l’on doit l’extraordinaire décor baroque de la chapelle de la Trinité.
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Château de chasse, Fontainebleau est un rendez-vous obligé pour tous les souverains
qui en apprécient particulièrement le séjour, notamment à la belle saison et à l’automne.
Hormis le Grand Parterre d’André Le Nôtre et de Louis Le Vau, Louis XIV n’y intervient
qu’assez peu, sans doute trop occupé par d’autres
chantiers. Sous Louis XV et Louis XVI sont
construits de nouveaux appartements destinés
à loger une cour toujours plus nombreuse
(Gros Pavillon et aile Louis XV des Gabriel)
suivis du doublement de l’aile des appartements
des souverains. Du dernier des rois de l’Ancien-Régime, on retient en particulier les deux
boudoirs livrés pour Marie-Antoinette à dix ans
d’intervalle : boudoir Turc et boudoir de
Marie-Antoinette, dont l’exceptionnel mobilier
est revenu après un siècle et demi. En effet,
la Révolution française a vu la dispersion des
collections de mobilier et objets d’art.
C’est à napoléon Ier qui évoque ici «la vraie demeure des rois, la maison
des siècles » que l’on doit le remeublement du château, en particulier à l’occasion
du premier des deux séjours effectués par Pie VII à l’occasion du sacre
(le magnifique appartement du Pape a été récemment réouvert à la visite).
La chute de l’Empire (la scène des Adieux à la vieille garde au pied de l’escalier
en fer à cheval est restée célèbre) n’entraîne pas la désaffection des Bourbons restaurés,
ni même celle de Louis-Philippe qui y crée les prémices d’un musée.
Napoléon III,
baptisé à Fontainebleau, aime y séjourner et commande de nouveaux
aménagements, dont la salle de Théâtre livrée par Hector Lefuel en 1857 est
certainement l’un des plus spectaculaires. La République n’oublie pas ce palais
régulièrement entretenu malgré les vicissitudes et les outrages du temps.
Avec sa salle du trône (la seule qui soit encore visible en France) le musée Chinois
de l’impératrice Eugénie ou le musée Napoléon Ier, le château de Fontainebleau
est non seulement la seule résidence souveraine intégralement conservée mais
il recèle encore des collections de mobiliers, peintures et objets d’art d’une
richesse et d’une ampleur exceptionnelles qui en font un musée d’arts décoratifs
de première importance.
Construction d'une résidence royale
Le Château de Fontainebleau s’est construit puis développé à partir d’une place forte érigée
autour d’un donjon dont l’existence est attestée par une charte rédigée par Louis VII en 1137.
Saint-Louis fonde à proximité un couvent-hôpital en 1259. Une lettre de Charles VII datée de 1431
témoigne des considérables travaux d’agrandissement réalisés au début du XVème siècle.
En 1528, François Ier fait détruire la majeure partie de l’ancienne place forte médiévale et reconstruire
un bâtiment sur ses fondations (actuelle cour Ovale). Afin d’agrandir le domaine royal, il reprend
aux religieux une partie des terrains que leur avait octroyé Saint-Louis et construit
l’aile de la galerie afin de relier le donjon à leur chapelle. Des communs et
dépendances divers sont également construits, articulant des corps de bâtiments
autour de cours et basses-cours. Des jardins sont créés, en particulier dans le clos
de l’étang, contre la galerie d’Ulysse, le pavillon de Pomone et la grotte des Pins.
Ce roi est certes un bâtisseur mais il accorde aussi un soin tout particulier à
la création de grands décors, s’adressant aux artistes italiens qui importent en France
les canons de la première Renaissance.
Mécène et collectionneur, François Ier rassemble des antiques, des peintures,
des sculptures, des objets d’art de très grande qualité qui constituent aujourd’hui
encore le noyau originel des collections nationales.
Les grands chantiers de construction et la création des décors sont initiés
sous François Ier et achevés au cours du règne suivant, celui d’Henri II son fils.
Aujourd’hui encore, les façades de la cour de la Fontaine et de la cour Ovale constituent des
ensembles architecturaux emblématiques de la Renaissance dont les exceptionels décors de la galerie
François Ier, de la salle de Bal et de la chambre de la duchesse d’Etampes (actuelle cage de
l’escalier du Roi) sont le complément essentiel (Première Ecole de Fontainebleau).
Une villégiature royale et impériale
Les chantiers de reconstruction et d’extension de la Renaissance marquent la transformation du château
originel en un vaste palais. Sous Henri IV, se développent des dépendances et des bâtiments administratifs
qui permettent l’installation de la cour lors des séjours royaux. À compter de ce règne, le château de Fontainebleau
possède à peu près l’envergure qu’on lui connaît aujourd’hui.
En effet, Henri IV fait édifi er sur le domaine des hôtels
destinés aux commis de l’Etat, une cour des Offices, une cour des Princes autour de laquelle s’articulent des corps
de bâtiments destinés à loger sa famille. L’essentiel des aménagements effectués au cours
des règnes suivants se fait à partir de bâtiments existants. Lors des destructions, les réemplois
de matériaux et de décors sont fréquents.
Après la dispersion du mobilier et des collections
à la Révolution, lorsque Napoléon Ier commande un important programme de travaux de remise
en état général suivi du remeublement des anciens appartements royaux, des nombreux
logements de courtisans et d’invités, c’est avec un certain respect de l’histoire de la « vraie demeure
des rois, la maison des siècles ». Il en va de même de tous les travaux effectués jusqu’à la chute
du Second Empire.
Séjour de chasse, Fontainebleau est, au fil des règnes, un rendez-vous annuel ou bisannuel.
Le château fait l’objet de l’attention particulière de chacun des souverains qui vient y chercher
détente et repos. Bien que la politique ne soit jamais éloignée (Révocation de l’Edit de Nantes,
première abdication de Napoléon…) et qu’un grand nombre d’événements liés à l’histoire
personnelle des familles régnantes s’y produisent, le château est dès l’origine associé à l’idée
de villégiature. À Fontainebleau le roi chasse et pour les rares souverains qui s’intéressent peuà la vénerie, à la fauconnerie ou la chasse à tir, la force de l’habitude crée une tradition qui perdure
tout au long du XIXème siècle.
Dans ce lieu de plaisirs et de réjouissances, le roi et la cour assistentà des créations et des représentations théâtrales ou d’opéras, à des concerts. Deux salles de
spectacle sont donc successivement aménagées (salle de la Belle Cheminée et théâtre de Napoléon III).
Depuis la promenade dans le parc et les jardins, le canotage sur l’étang aux Carpes ou le Canal,
jusqu’à la nouvelle approche de la forêt au XIXème siècle et la naissance de l’idée moderne de loisir,
le séjour à Fontainebleau demeure un temps de divertissement.
Un formidable musée d'arts décoratifs
Dans la succession des 1 530 pièces réparties sur quatre, parfois cinq ou six niveaux du château royal
et impérial de Fontainebleau, les 18 000 oeuvres qui constituent les collections sont d’une richesse
et d’une diversité incomparables. L’essentiel des peintures, fresques, sculptures, tapisseries, décors peints
et sculptés, mobiliers, objets d’art ou livres destinées à orner les Grands et Petits Appartements des souverains,
les chapelles, bibliothèques, salle de bal, de spectacle, vestibules et galeries sont d’une qualité exceptionnelle.
Pour certaines pièces, les réserves du château contiennent toujours les ameublements successivement conçus.
La règle de présentation qui prévaut alors est celle du « dernier état historique connu ». Pour privilégier la compréhension
et la cohérence de l’ensemble, certaines enfi lades de pièces des Grands et Petits Appartements sont présentées
dans leur confi guration du Premier ou du Second Empire.
Dans cette maison de famille avant la lettre qu’est le château de Fontainebleau,
il arrive très souvent que les aménagements commandés par un souverain respectent
et englobent des parties de décors conçus pour l’un de ses prédécesseurs. Conservés
par piété filiale, parce que leur caractère insigne est très tôt perçu ou simplement parce
qu’ils ne sont pas totalement démodés, ces décors sont d’une extraordinaire richesse,
d’autant qu’ils se superposent et se juxtaposent. Leur qualité (et souvent leur rareté)
les rendent exemplaires.
À Fontainebleau où sept siècles sont représentés, on comprend l’enjeu essentiel que
représente un tel monument pour l’histoire, l’histoire de l’art, l’histoire du goût et leur
enseignement. On peut en particulier y considérer :
- Un manifeste de la renaissance
(galerie François Ier, salle de Bal, chambre de la duchesse d’Etampes, grotte des Pins…)
- Le foyer de la seconde renaissance ou l’école de fontainebleau
(importante collection de peintures et sculptures, chapelle de la Trinité…)
- Des décors et un ameublement du XVIIIème siècle d’une exceptionnelle qualité
(boiseries de la chambre du Roi, du salon du Conseil, deux boudoirs et salon de Marie-Antoinette, service en Camaïeu
carmin de Louis XV, mobilier royal de l’appartement du Pape, très nombreux meubles et sièges, tapisseries,
pendules et objets d’art des appartements…)
- De luxueux appartements impériaux et d’importants souvenirs historiques
(décor et mobilier des Grands et Petits Appartements, collections du musée Napoléon Ier…)
- Un exemple de décor historiciste de la restauration et de la monarchie de juillet
(salle des Gardes, galerie de Diane, galerie des Fastes et des Assiettes…)
- Un unique témoignage du grand goût éclectique du second empire
(Grands Appartements du côté de la cour Ovale, appartement du Pape, appartement
des Chasses, salons et musée Chinois de l’Impératrice, théâtre…)
Le musée Napoléon Ier
En dépensant douze millions de francs en dix ans (six millions en travaux et six millions
en mobilier), Napoléon refait de ce palais, délabré et vidé au sortir de la Révolution,
ce qu’il avait toujours été : un fleuron des biens de la Couronne. Dans cet écrin repensé
pour satisfaire les besoins d’un pouvoir impérial avide de représentation, les hasards
de la campagne de France de 1814 offrent au maître déchu de l’Europe une scène incomparable
pour les Adieux de Fontainebleau orchestrés de main de maître le 20 avril 1814.
L’image, amplement diffusée, s’ajoute à la richesse des décors Empire
subsistants et légitime au château de Fontainebleau la présence connexe
d’un musée Napoléon Ier. Dans l’aile droite de la cour d’Honneur,
donnant à la fois sur la « cour des Adieux » et le jardin Anglais dessiné sous
Napoléon, des appartements de prince sont aménagés en un musée
de la cour impériale ouvert en 1986.
Des oeuvres, provenant de la famille impériale (entrées par dation en 1979
et 1988), d’autres demeurées propriété de l’Etat depuis le Garde-Meuble
de la Couronne jusqu’au Mobilier national ou déposées par le château de
Malmaison voué au Consulat et à Joséphine de Beauharnais, complétées
par des acquisitions (Samovar en vermeil par Biennais au chiffre du roi
de Westphalie acheté en 1983, Portrait de Napoléon en souverain
législateur par Girodet ou le Buste du roi de Rome par Ruxthiel, préemptés
en 2005 et 2007) y sont présentées.
À la diversité des thèmes abordés – double figure de l’Empereur à la fois empereur des
Français et roi d’Italie, évocation des membres de la famille impériale,
vie de cour, vie quotidienne de Napoléon, enfin les Bonaparte en exil vivant dans la nostalgie
de leur trône perdu - répond logiquement la variété des oeuvres : portraits d’apparat
des protagonistes, armes somptueuses, oeuvres graphiques raffinées, luxueux objets d’art
et rutilants habits de cour, comme objets en apparence plus modestes mais chargés
d’histoire, tel un rustique chaudron de cuivre provenant des Equipages impériaux et présenté
dans une tente reconstituée évoquant les aspects matériels de la vie de l’Empereur en
campagne. Le musée Napoléon Ier au château de Fontainebleau est le seul lieu où l’on puisse
aujourd’hui percevoir la puissance de Napoléon et saisir ce que fut le Premier Empire :
un apogée du rayonnent de la France en Europe.
Parc et jardins
Aujourd’hui situé au coeur d’une forêt de plus de 20 000 hectares, fontainebleau est
un château de clairière. Giboyeuse et peuplée de bêtes rousses (cerfs, daims, chevreuils)
ou de bêtes noires (sangliers), celle-ci explique la construction du premier château puis
le développement du palais. Bien que l’ancienne forêt n’était pas aussi vaste, elle a dès l’origine constitué
le parc du château et le prolongement de ses jardins.
Egalement aménagés du côté du village
qui s’est développé à partir du château, ces derniers sont d’abord destinés à l’agrément
des souverains et gagnés sur l’ancienne propriété des moines trinitaires installés
par Saint-Louis. Bien que leur forme et leur dessin aient évolué au fi l des âges et en dépit
des agrandissements opérés au cours du XIXème siècle, chacun des trois jardins
qui sont visibles aujourd’hui épousent à peu près les contours de ceux d’origine.
D’une superficie de 14 hectares, le grand parterre (1660-1664) est le plus
vaste d’Europe. Il constitue le grand chantier de Louis XIV à Fontainebleau.
Au lendemain de la fête de Vaux-le-Vicomte, André Le Nôtre est chargé d’unifier
les jardins de la Renaissance (actuel jardin Anglais) au canal creusé sous
Henri IV (1609) alors que Louis Le Vau construit le pavillon de l’Etang (1662)
en point d’orgue d’une perspective de plus de deux kilomètres.
Créé en 1810-1812 à la demande de Napoléon Ier par l’architecte Hurtault
déjà auteur de la grille d’honneur (1808-1809) le jardin anglais est un jardin irrégulier.
Replanté en réaction au formalisme du style français, il correspond alors à une mode déjà bien établie. Il occupe l’emplacement de l’ancien jardin des Pins de François Ier dont subsiste la grotte.
Parcouru par une rivière pittoresque jaillissant d’un rocher de la Cascade, il est également
agrémenté de très belles essences d’arbres (tilleuls, érables, platanes, cyprès chauves, épicéas,
sophoras du Japon, peupliers d’Italie, cèdres et tulipiers de Virginie…). Des statues en bronze
d’après l’Antique ornent les pelouses et bosquets de ce jardin.
Ancien jardin privé de la reine, le Jardin de Diane a été considérablement agrandi du côté
de la ville au cours du XIXème avant d’être paysager selon la mode du temps de Louis-Philippe
qui fi t abattre les ailes de la Volière et des Chevreuils alors ruinées. Son dessin irrégulier et la variété
de ses essences annoncent le caractère composite des divers bâtiments qui le bordent.
Aujourd'hui, le château de Fontainebleau est un musée national dont la renommée dépasse le cadre de nos frontières. Il est visité par environ 317 000 personnes par an (chiffre 2002).
Pour plus d'informations sur Site Officiel du château de Fontainebleau ou Site non officiel du Château de Fontainebleau
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Donjon
Le donjon est probablement le bâtiment le plus ancien du château (avant 1137). Il fut plusieurs fois transformé notamment lors du règne de François Ier, d'où son architecture représentant plusieurs styles.
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L'escalier du fer à cheval
L'escalier monumental, composé de deux rampes, se situe dans la cour du cheval blanc. Il fut construit entre 1632 et 1634 par Jean Andouet du Cerceau.
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La Fontaine Belle-eau
Son nom est peut-être à l'origine de celui de la ville de Fontainebleau. Au départ, c'était une source, Henri IV construisit à la place un bassin octogonal.
Plusieurs fois modifié, il reprend en 1891 sa forme d'origine octogonal et l'architecte Boitte y ajoute un banc de pierre.
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La Fontaine de Diane
Concue sous le règne d'Henri IV. Elle fut démontée sous la révolution. La fonte de Diane à la biche antique, les chiens et les têtes de cerfs en bronze constituant l'ensemble de la statue retrouvèrent leurs places d'origine seulement en 1964. La statue étant alors telle que l'avait exigé Henri IV.
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Le grand parterre avec canal
Le parterre est conçu par le Notre entre 1660 et 1664, son bassin carré fut rajouté en 1817. En 1988, plus au sud un bassin circulaire surmonté d'une figure du Tigre fut ajouté. Le grand canal, long de 1145 mètres fut construit sous Henri IV en 1606, à l'origine il servait à l'élevage des truites. Aujourd'hui, il sert pour les balades en bateau.
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La porte dorée
C'est au XVIème siècle, l'entrée principale du château. Elle date des travaux demandés par François Ier (1528). L'architecure est un mélange de style médiévale et des nouvelles idées venant d'Italie, comme celle des loggias superposés.
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Autres lieux Extérieurs
L'aile de la Belle-cheminée, le bassin des cascades, la cour des offices, le gros pavillon... |
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La galerie de Diane
La première galerie peinte sous Henry IV fut détruite sous Naopléon Ier. La nouvelle galerie fut donc ommencée sous le premier empire mais terminée uniquement sous la Restauration.
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La galerie François Ier
Elle se trouve au 1er étage du château, dans l'aile construite en 1528, la galerie fut aménagée de 1533 à 1539 : les fresques rectangulaires du peintre florentin Rosso illustrant la grandeur du roi.
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Autres lieux intérieurs
La chapelle de la Trinité, la chapelle Haut-Saint-Saturnin, le décor du salon, la galerie des cerfs, le lit de l'Impératrice, le lit de la petite chambre de l'Empereur, la salle de bal, le salon de l'abdication, la salle du trône..
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Restaurant à Fontainebleau : Le Caveau des Ducs
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