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Récapitulatif
de l'Histoire de Seine-et-Marne (suite)
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- La
Préhistoire - L’Antiquité
- Le Moyen âge - La
renaissance -
- Le grand-siècle
- Le siècle
des lumières - L’époque
contemporaine - |
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Le
Moyen âge (476 à 1491)
Du 5ème au 11ème siècle, le Haut Moyen Age et le début
du Moyen Age, le christianisme et son pouvoir progresse, ceci met
en place les fondements de ce que sera l’organisation médiévale.
C’est l’essor des Abbayes (Abbaye de Chelles), Cathédrales
dans les chefs-lieux (Meaux) … qui contribue au développement
de la civilisation.
A l’époque féodale, on aboutit au partage du territoire
entre les rois de France (au sud) avec les châteaux royaux à
Melun et au Vivier et les comtes de Champagne (au Nord et à
l’Est) qui possédaient Meaux et Provins.
L’autorité du roi diminue ce qui engendre des conflits,
entre le roi et les comtes de Champagne.
Aux « frontières » du Royaume, c’est une
région ou se croisent droits royaux et comtaux. Le comte de
Champagne dresse un donjon à Provins en 1150 (la Tour César)
pour renforcer sa puissance.
La mort d’Henri II, puis de son frère Thibaud III en
1202, a pour conséquence la gestion de la Champagne par Blanche
de Navarre. Celle-ci promis au roi Philippe Auguste en échange
de sa protection contre les filles héritières d’Henri
II, fidélité au roi.
Le roi hérita alors des Châteaux de Bray et Montereau.
Il interdit également de développer les fortifications
à Meaux, Lagny, Provins et Coulommiers.
La mort de Philippe Auguste en 1223 interrompit le processus de «
paix » entre le royaume et le Comté de Champagne.
En 1284, lors de l’union de Philippe IV le Bel à la fille
de Blanche d’Artois (régente du Comté de Champagne)
le Comté de Champagne devient partie intégrante du Royaume.
Au 12ème siècle, on assiste à l’essor démographique
des villes, avec le recul de certains bois comme la forêt de
Mans au sud de Meaux. Des villes comme Melun, Provins, Lagny, Meaux
connaissent alors un développement économique et géographique
très important. Cet essor est caractérisé par
l’apparition de grandes foires comme à Lagny ou à
Provins.
Cependant, la croissance des foires est de courte durée, la
guerre de Cent-ans (1337 à 1453), apporte guerre et famine
dans la région.
En 1358, lors de la révolte des Beauvaisis (contre le pouvoir
en place), Meaux devient le symbole de cette révolte. Son échec
provoque la destruction de la place forte à Meaux.
Pendant les règnes de Charles V (1363-1382- et de Charles VI
(1380-1422), l’Ile-de-France supporte les ravages de la guerre
avec les anglais, mais aussi les luttes intérieures entre les
Armagnacs et les Bourguignons.
Lagny est plusieurs fois saccagée, Provins change plusieurs
fois de pouvoirs… La Brie voit alors sa population diminuer.
Le retour de la paix en 1450, oblige l’église et les
seigneurs à faire un effort pour repeupler les campagnes de
la Brie.
La
renaissance (1492-1610)
A la fin du 15ème et jusqu’au 17ème siècle, les grandes
fermes jouent un grand rôle économique dans la Brie.
La plus ancienne ville royale est Melun (avec le Château sur
l’île St Etienne), mais François 1er lui préféra
le domaine de Fontainebleau.
Au 16ème siècle c’est le développement de la
culture de la rose, qui dans la ville de Provins se transforme pour
une utilisation en pharmacie.
L’évolution de l’église se poursuit au début
du 16ème siècle. La communauté protestante de Meaux
(l’une des plus importantes du royaume) est la première
de France à se manifester et s’organiser.
La ville de Meaux se retrouve alors au cœur de la guerre civile
entre 1559 et 1594. Le massacre de la Saint-Barthélemy (les
25-26 août 1572) a pour effet de provoquer le déclin
économique de Meaux et le départ d’une partie
de la population. De nombreuses églises dont celle de Meaux
et de Saint-Loup-de-Naud sont détruites.
L’apaisement n’a lieu qu’avec la signature de l’Edit
de Nantes le 13 avril 1598 par le Roi de France Henri IV. Malgré cela, la région ne reconquiert
pas sa prospérité : les guerres se succédant
au XVIIème siècle dans la région. |
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