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| arrêt sur images avec... |
| Grévin en coulisse |

En partenariat avec La-seine-et-marne.com |
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Mondialement célèbre, Grévin, qui vient de souffler ses 125 bougies,
est un lieu de réjouissance vraiment à part. Résolument moderne
et toujours à la pointe de l’actualité, il garde malgré tout un
certain mystère que nous vous dévoilons. Visite guidée. 
Il était une fois
Mais qui connaît
vraiment les origines
du musé
Grévin ? Pour tout
vous dire, Grévin
est né de l’imagination
d’Arthur
Meyer qui avait la
communication
dans la peau, un
homme que l’on
pourrait comparer
à un super Séguéla
de notre époque.
Il fut journaliste et
devint fondateur
du célèbre quotidien
« Le Gaulois »,
et veut montrer les visages au public les
personnages qui font la « une » de ces articles,
en trois dimensions cette fois. Pour
cela il fait appel au dessinateur, humoriste
Alfred Grévin qui est aussi créateur de costumes
de théâtre et sculpteur. Lorsque le
musée ouvre ses portes en 1882, le succès
est immédiat. Les visiteurs se bousculent et
se feront de plus en plus nombreux au fil
des années, jusqu’à 700 000 aujourd’hui.
Le rendez-vous des V.I.P. d'hier et d'aujourd'hui
Ils sont là, ils sont tous là immortalisés.
Sportifs, acteurs, chanteurs,
chefs d’Etat, près de 300 personnages de
cire, historiques ou contemporains, qui
entraînent le public à la découverte de
l’histoire. Un vrai pêle-mêle d’époques et
de thèmes où l’on retrouve quantité de
personnages allant de Victor Hugo aux
rois de France, de Gandhi à Jacques Chirac
en passant par Hitchcock, de Barthès
à Monica Bellucci, Tony Parker à Madame
de Fontenay, etc. Les évènements marquants
du XXe siècle sont aussi présents,
comme l’occupation, la chute du mur de
Berlin ou encore la victoire en Coupe du
monde. Côté people, les plus récents de
l’année sont Michaël Youn en avril, Diam’s
en juin et Arielle Dombasle cet octobre. 
Les décideurs
Chaque année, quatre ou
cinq personnalités font leur entrée à Grévin
en fonction des évènements. Un choix qui
se révèle difficile avec une actualité galopante.
Mais on veille au grain avec l’Académie
Grévin créée en 2001 qui a pour
mission de choisir les personnalités qui intégreront
Grévin.
A la présidence, Bernard
Pivot, accompagné de ses membres Daniéla
Lumbroso, Eve Ruggiéri, Christine Ockrent,
Christine Orban, Michèle Stouvenot,
Pierre Bénichou, Stéphane Bern, Laurent
Boyer, Gérard Holtz, Pierre Tchernia et Paul
Wermus. Tout ce petit monde élit deux fois
par an celui ou celle qui aura l’insigne honneur
d’avoir une statue de cire à son effigie.

Interdit de ne pas toucher
Qu’on ne s’y
trompe pas, Grévin est avant tout un spectacle
et non pas un musée où, comme à Orsay,
au Louvre, au Grand Palais, dès que l’on
s’approche de trop près d’une oeuvre, on se
fait « houspiller » par le gardien de la salle.
Ici, autorisation de toucher. Oui, on ne se
contente pas de contempler des oeuvres, on
peut les toucher. Et cette proximité crée une
émotion intense. Essayez et vous verrez !
Poupées de cire, Poupées d'artistes
Grévin
a, bien sûr, ses propres artistes. Sculpteurs,
couturières, maquilleurs, etc. Les visages
sont travaillés dans la terre glaise lors des
séances de pose avec la personnalité. Pour
les corps, tout est fait en terre glaise avec
une doublure. Une fois prête, on confectionne
un moule dans lequel est coulé la cire
d’abeille.
Plusieurs maquilleurs s’occupent
de donner vie au mannequin brut. Cheveux
implantés un à un ,visage maquillé à la
peinture à l’huile, yeux de verre, vraies prothèses
dentaires, sans compter les costumes
souvent offerts par les célébrités. Pour
le visage Au total dix mois de fabrication !

Je reçois à Grévin, quelle classe !
Quel
plus bel emplacement pour recevoir ou
fêter un événement exceptionnel. Car,
vous ne le savez peut-être pas, Grévin met
à disposition ses 1 500 m² de salles feutrées
aux décors historiques pour des réceptions
privées avec au choix, dîner assis,
cocktail dînatoire, visite au champagne ou
encore galas dans le théâtre. De quoi
étonner les invités, même les plus blasés !
Hôtels proches du Musée Grévin à Paris
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Jeux de lumières et de miroirs pour le Palais des mirages, véritable odeà l’électricité |
Ecrin baroque signé Esnault-Pelterie pour la salle des Colonnes, tout en mosaïque,
créé et construit en 1882 pour accuellir les premières célébrités de cire. |
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Article extrait de Voisins Voisines n°43, Hiver 2007/2008
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